La CFE-CGC a tout tenté pour s’opposer
à la destruction d’emplois  liée à l’introduction du 4e opérateur mobile

C’est au nom de la défense prioritaire de l’emploi dans le secteur des télécoms que la CFE-CGC :

La CFE-CGC a été la seule organisation syndicale à monter au créneau, dès le projet de 4e licence en 2007, puis au lancement de Free Mobile début 2012, pour éviter l’hécatombe des emplois, liée à l’introduction du « low cost » sur le marché français du mobile.

La « timeline» du lancement de Free Mobile montre à quel point la CFE-CGC a porté le débat. Chacun de ses communiqués a été abondamment repris dans la presse, seul moyen pour obtenir une réaction du régulateur ou du gouvernement. Il a fallu près de 3 ans pour que notre diagnostic soit partagé par ce dernier, et que notre demande de ne pas opposer salariés et consommateurs fasse sens pour les leaders d’opinion.

Mais si en juillet 2012 (alors que la CFE-CGC consacrait son Université d’été à la question de l’emploi dans le secteur des télécoms et à l’impact de Free Mobile), Fleur Pellerin et Arnaud Montebourg semblaient partager notre diagnostic, rien n’a été fait depuis pour remédier à la situation.