Élections 2013 au Conseil d’administration d’Orange

Nous ne laisserons pas détruire Orange !

Mot-clé : emplois

Résultats Orange T3 2013

poing serrant une feuille de papier

La CFE-CGC adresse une lettre ouverte aux Ministères pour demander la suspension du dividende au titre de l’exercice 2013 : Orange récupérerait instantanément 2 milliards d’euros, pour continuer d’investir, en stoppant l’hémorragie des emplois.Télécharger le pdf du courrier

Vidéo : Nous combattons tout ce qui déstabilise notre entreprise

La mise en examen de Stéphane Richard dans le cadre de l’affaire Tapie a constitué un choc pour les personnels d’Orange. La CFE-CGC a considéré qu’un changement de PDG en pleine tempête aurait été préjudiciable à l’entreprise et à ses personnels.

Centres d’appels: la guerre des télécoms détruirait 8000 emplois d’ici la fin 2014

L’actualité confirme malheureusement nos analyses concernant la destruction des emplois liée à l’introduction du 4è opérateur mobile.

La forte concurrence régnant sur le marché des télécoms aurait affecté massivement le secteur des centres d’appels. Selon un syndicat professionnel, 8000 emplois seront détruits d’ici la fin 2014.

Lire l’article dans l’Expansion.

Sortir de l’impasse et retrouver le chemin d’une croissance durable

arbre en fleursA la CFE-CGC, nous croyons que les moments de crise constituent des opportunités de changement. A l’instar de trop rares économistes, nous croyons qu’à l’échelle nationale comme à celle de l’entreprise, pour retrouver la croissance, il faut retisser les liens entre l’industrie, le travail et la démocratie. Il faut remettre l’humain au centre, et faire de l’intérêt collectif l’objectif prioritaire.

A France Télécom-Orange, force est de constater que la stratégie menée depuis le processus de privatisation est un échec. Les dirigeants ont défendu leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt collectif, s’octroyant tour à tour des stocks options ou des augmentations de salaires consistantes pendant que le reste du personnel était mis à la portion congrue, considéré comme une simple variable d’ajustement pour faire rendre au Groupe le maximum de profit. L’État, premier actionnaire, aurait pu faire contrepoids, et défendre l’intérêt collectif de l’entreprise, voire celui de la nation, qui a tout intérêt à disposer de télécommunications performantes et d’entreprises en bonne santé. Mais ses représentants au Conseil d’administration de France Télécom-Orange n’ont rien défendu de tel.

Alors que le législateur vient de renforcer la place des salariés dans les Conseils d’administration, à Orange plus qu’ailleurs, les personnels doivent prendre leur destin en main. Après l’État, ils sont le second actionnaire du Groupe, avec près de 5% du capital, et le plus stable sur la durée. Ils sont la force de production sans laquelle l’entreprise ne pourrait exister. Ils sont malmenés par la recherche d’un profit maximum à court terme, qui les met en danger en même temps que l’entreprise.

Il est donc temps d’instaurer une démocratie d’entreprise qui permettra de :

  • Retrouver un projet industriel économiquement réaliste, mobilisateur pour les personnels, capable de redonner à Orange un rôle de leader innovant assurant son futur.
  • Redonner au travail sa vraie valeur, non plus un coût qu’il faudrait éradiquer, mais celle du métier et des compétences, à développer et à valoriser, celle du travail d’équipe qui permet d’aller plus loin ensemble.
  • Recréer des emplois, et cesser définitivement les suppressions massives de postes, qui créent une pression insoutenable sur les équipes qui restent, sommées d’encapsuler le même niveau d’activité et de se réorganiser à la volée pour combler les départs.
  • Faire entendre la voix des personnels, pour construire une « entreprise à progrès partagé », au-delà de l’exercice formel auquel se cantonne trop souvent le dialogue social avec les « Instances Représentatives du Personnel ». Il est non seulement nécessaire que les personnels soient vraiment entendus dans les instances de gouvernance prévues par la législation, Conseil d’administration, Comités d’entreprise ou Conseils de surveillance des fonds de l’actionnariat salarié par exemple, mais elle doit l’être aussi dans les collectifs de travail, où la parole de ceux qui font n’a pas moins de pertinence que celle de ceux qui prescrivent.

Il faut desserrer les étaux qui enferment le Groupe et ses personnels, et nous donner les moyens de retrouver notre leadership. Nous défendons un projet en 4 volets prioritaires :

Le déclin d’Orange n’est pas une fatalité.
C’est seulement le résultat des politiques erratiques des équipes Breton et Lombard,
auxquelles aucun gouvernement n’a mis fin.
Il faut définitivement leur tourner le dos
pour que notre entreprise retrouve des perspectives de développement.

2013 : refus de déstabilisation de notre entreprise par un nouveau changement de PDG

La mise en examen de Stéphane Richard dans le cadre de l’affaire Tapie a constitué un choc pour les personnels de France Télécom-Orange.

La CFE-CGC a souhaité que la présomption d’innocence s’applique pleinement, et qu’aucun amalgame ne soit fait entre les différentes missions que Stéphane Richard a assuré à différentes époques.
Alors que le secteur des télécommunications, écosystème complexe, est en pleine tourmente, les personnels de l’entreprise attendent que l’État actionnaire de l’opérateur historique soutienne l’action de son PDG pour défendre la pérennité de l’entreprise et des emplois, plus de 100 000 en France, 170 000 dans le monde.

Vous pouvez relire à ce propos :

Nos communiqués de presse …

… et quelques interventions dans les médias :

Intervention de Patrice Brunet, Président de l’ADEAS sur BFM TV le 12 juin 2013 :